mardi 24 janvier 2012

Secrets d'hommes

Depuis plusieurs mois, les hommes de la maison partagent un secret. Lorsqu'ils reviennent de la garderie, les jumeaux crient: Encore un tour de bloc, papa. Parfois, Papa au Carré acquiesce avec un sourire en coin ce qui fait hurler ses fils de plaisir.

Jusqu'à la première tempête hivernale, je croyais naïvement qu'ils ne repartaient alors que pour une banale promenade de quelques minutes dans le voisinage. Puis, j'ai perdu le contrôle de la voiture quelques instants et celle-ci a un peu dérapé dans un virage. Les enfants se sont mis à crier et à rire: Oh, maman, tu as fait un tour de bloc, toi aussi? J'ai poussé un peu l'expérience (et la voiture!) à l'arrêt suivant pour un magnifique dérapage contrôlé. Mêmes rires, même excitation et retour de l'expression Tour de bloc. Papa au Carré était fait comme un rat. Je l'ai d'ailleurs coincé le soir même entre un bol de soupe aux carottes et une bavette sale. Les preuves étant accablantes, la séance a été courte. Il a tout avoué.

mercredi 4 janvier 2012

Un avantage de plus!


C'est pratique un jumeau, quand on égare l'un d'eux. Hier soir, alors que nous mangions à notre rôtisserie préférée, Julien n'a pas su retrouver son chemin entre la salle de jeux et notre table. Je n'ai eu qu'à arrêter une serveuse pour lui demander si elle n'avait pas vu sa copie conforme pour qu'elle me pointe Loulounette le clown. Évidemment, c'est là que le coquin avait dirigé ses pas.

Par contre, ce truc ne fonctionne pas s'ils disparaissent ensemble, vaut alors mieux avoir une photo dans son sac à main!











Pour se réchauffer un peu par cette

froide journée hivernale,
une petite photo prise cet été.

mardi 27 décembre 2011

Joyeuses Fêtes!


Meilleurs voeux pour le temps des fêtes, chers lecteurs!















Les vrais rennes du Père Noël ont mangé toutes leurs carottes, maman!
Ce sont de méga cochons!

dimanche 11 décembre 2011

En attendant Noël


Imaginez le plaisir que nous avons eu!

La décorer ou la manger, j'ignore ce qu'ils ont le plus aimé.

vendredi 9 décembre 2011

Vous n'y croirez pas...

Nous avons trouvé un nouveau bouh et l'avons baptisé Toutou-Rien (au prix qu'il a coûté, je n'allais pas passé à côté d'un si beau jeu de mots en laissant mon fils le nommer tout bêtement Toutou).

Deux soirs plus tard, nous déclarions la disparition de Toutou-Rien.

Puis, des recherches plus poussées (j'y suis passée maître) pour remettre la main sur Toutou-Rien m'ont depuis permis de dénicher... Tipi.

Vous dire le sourire que j'ai vu dans le coeur de Julien! J'aime être une héroïne dans les yeux de mes enfants.

dimanche 4 décembre 2011

Ton bouh, je l'ai cherché mon fils


Lettre à mon fils. À lire quand tu auras 15 ans.

Mon cher enfant,
Tu es maintenant en mesure de comprendre beaucoup de choses. Tes trois ans sont depuis longtemps derrière toi et j'aimerais t'expliquer certaines choses de la vie.

Il y a déjà quelques années, tu étais très attaché à une doudou (un Bouh) que tu appelais Tipi. Ton frère avait nommé le sien Cacahouète. Vous les teniez contre vous pour vous endormir et, en théorie, deviez la serrer pour être rassurés lors des réveils nocturnes. Le tout ayant bien sûr pour but, de nous permettre de dormir tranquillement ton père et moi.

Comme la pratique allait rapidement le démontrer, vous étiez, ton frère et toi, imperméables à toute théorie de développement de l'enfant et nous réveilliez en pleine nuit uniquement pour que nous vous remettions vos Bouh entre les mains. La solution devenait le problème.

Ces Bouh, vous les avez traînés partout, vous les avez couverts de beurre de pinottes, de crème pour les fesses, de sécrétions de toutes sortes, vous leur avez fait des déclarations d'amour et des cabanes en blocs, vous en avez même rêvés. Puis Tipi a disparu. Il y a maintenant trois semaines qu'à chaque soir tu me demandes le coeur gros, de trouver ton Bouh.

Je te garantis mon fils que j'ai cherché partout. J'ai ouvert tous les tiroirs, suis montée sur un tabouret pour inspecter chaque dessus d'armoires, regardé sous chaque coussin, passé la main derrière chaque interstice, rouvert des boites de linges à donner et fouillé chaque coin sombre à l'aide d'une lampe de poche. Je ne l'ai pas trouvé.

Je crains donc fort de t'exposer à un futur déséquilibre de la personnalité si je ne retrouve au plus vite cet objet. C'est d'ailleurs la raison de cette lettre à travers le temps. Je t'assure que nous n'avons nullement voulu contrecarrer ton développement mon amour, et sommes certains qu'au moment ou tu lis ces lignes, tu es un adolescent parfaitement équilibré.

Mais juste au cas, sache aussi que demain, je veux la paix. On s'en va magasiner un nouveau Bouh. Tant pis pour tes traumatismes futurs si tu ne réussis ni à te détacher de Tipi, ni à t'attacher à la nouvelle doudou; j'abandonne officiellement les recherches.

En terminant, n'oublie pas qu'on dit ''non'' à la drogue et ''oui'' au soccer.

Ta maman qui t'aime

P.S. On laisse traîner des condoms dans la petite boite à gauche de la pharmacie.

P.P.S. Essaie d'attendre encore quelques années avant de m'avouer t'être servi.

lundi 21 novembre 2011

Un tannenfant sage



-Êtes-vous des enfants tannants, ou des enfants sages?
Leur demande la dame qui chapeaute une dégustation de frites à notre magasin grande surface favori.

-Moi je suis un tannenfant sage.

Évidemment, c'est Julien qui, déjà à trois ans, contourne les questions pièges avec panache!

Réponse de la dégustatrice (ben quoi? Julien n'a pas le monopole des néologismes!):
-Oui, c'est vrai qu'ils ont l'air de ça...

vendredi 4 novembre 2011

Chandail intergénérationnel


Vous voyez cette magnifique veste bleue remplie d'amour? N'a-t-elle pas l'air du dernier cri? C'est pourtant ma grand-mère qui l'a tricotée il y a... une trentaine d'année et ma propre maman qui l'a récemment réparée. Elle a d'abord été portée par mon frère, puis par les deux fils d'une amie de mes parents. Quand mon frère a eu mon adorable neveu, elle l'a ensuite tenu au chaud pendant quelques saisons. Et la voici maintenant sur Antoine.

Autant petite, je détestais porter des vêtements usagés (sauf ceux à peine usés et très ''mode'' de ma cousine), autant j'aime en vêtir mes enfants. En dehors de l'aspect économique ou écologique, j'apprécie que chaque morceau porte en lui son histoire. Souvent, je les ai vus sur les enfants de mes amis ou sur mon neveu. J'adore aussi croiser des petits cocos habillés en Antoine ou Julien, ça me rappelle la belle époque ou je changeais 14 couches par jour, ou encore, lorsque les garçons lançaient systématiquement leur nourriture par terre.

Pour en revenir à cette veste, j'ignore qui la portera lorsqu'elle sera devenue trop petite, mais soyez assurés que j'y garderai un oeil pour les générations futures!

mercredi 2 novembre 2011

Julien est une vedette!!!

Et ce, trois semaines consécutives dans L'information de Ste-Julie!!!

Ou encore ici...

On continue de se marrer en lisant également ceci...

Entre pirates...


Les jumeaux sont de mignons pirates et nous zigzagons entre petits monstres et princesses. ''Nous'', ce sont les voisins, des amis, de la famille, la famille des amis et ce pour un ratio d'environ deux adultes pour un enfants. D'ailleurs, les adultes salivent en voyant que les enfants ont de plus en plus de mal à soulever un sac trop lourd pour eux. En tout cas, moi, je l'avoue sans honte, je salive.

Ding dong. Nos enfants se battent pour être les premiers devant la porte, ils ont une drôle de fixation sur les sonnettes depuis quelques mois...

Antoine et Julien, arborant leur plus beau sourire: J'veux des bonbons!

Parents au Carré (aussi déguisés en pirates): Argh, moussaillons! On dit joyeuse Halloween!

Voisins polis: Oh les beaux pirates!

Parents au Carré: Qu'est-ce qu'on dit les enfants?

Jumeaux: Encore!!!

Et c'était comme ça à toutes les maisons...