samedi 19 janvier 2013

Reprise des rénos

Méticuleux Antoine...
Après la pause du temps des fêtes, nous nous sommes attaqués cette semaine à la salle de jeux du sous-sol.

Il ne nous manquait qu'un gars de plâtre et nous l'avons engagé aujourd'hui. Il est vraiment très efficace et ne nous charge que quelques bonbons de l'heure!

vendredi 18 janvier 2013

Toute une corvée!

 Attention, je vais bientôt écrire trois petits mots qui pourront surprendre.

Je sais pertinemment que je ne suis pas seule dans ma... spécificité. Mais certains pourraient interpréter les propos du prochain paragraphe comme... une hérésie, un besoin refoulé, une anomalie même, lorsque sortant de la bouche d'un femme (ou de son clavier, dans mon cas!). Alors que si c'était un homme qui le confiait à un autre, ils se donneraient une bonne bine sur l'épaule en signe de solidarité masculine et il n'y aurait plus rien à ajouter.

Je. Déteste. Magasiner.

Voilà, vous l'avez lu.

Surtout lorsqu'il s'agit de magasiner de nouveaux vêtements. Et encore plus lorsque, comme c'est souvent mon cas après avoir été malade, j'ai perdu du poids et ne connais plus ma taille exacte.

Je sais, je sais, je ne suis probablement pas une femme normale aux yeux de plusieurs. Je pourrais peut-être faire semblant? Courir les soldes, essayer des morceaux en me tortillant dans des cabines trop petites, tenter de visualiser avec quels autres articles je pourrai les assortir chez moi et m'imaginer enseignant ainsi habillée? Non, impossible. J'ignore pourquoi, mais je me raidis juste à y penser. 

 Les adorables femmes de mon entourage le savent et j'ai régulièrement des poches de vêtements usagés qui atterrissent chez moi, pour mon plus grand bonheur. C'est écolo, c'est écono et je procède aux essayages dans le confort de mon salon, combinant les pièces que je possède déjà aux trésors que je découvre. Je complète ensuite ma garde-robe par de très (heureusement!) rares visites dans des friperies ou des boutiques régulières.

Mais bon, spa entre filles oblige, j'avais vraiment besoin d'un nouveau bikini et voici que j'ai trouvé hier la plus mignonne petite chose; rayée noir et blanc avec un soupçon de turquoise. Je l'ai essayée sans râler, avec même, un brin d'enthousiasme (je n'ai jamais dit que je n'aimais pas les nouveaux vêtements, c'est seulement les magasiner qui m'horripile ;-) ). J'ai hâte à la semaine prochaine pour enfiler mon bikini neuf; vêtue de ma nouvelle acquisition, en gougounes fleuries et avec ma robe de chambre à imprimés d'ours polaires, je serai d'un tel chic devant les bains à remous!

Je n'ai maintenant plus qu'à investir dans un tailleur ajusté à ma nouvelle taille et... je devrais rapidement reprendre le poids perdu. C'est la loi de Murphy appliquée à moi.

Quoi qu'à bien y penser, pourquoi pas? Cela m'éviterait la corvée de magasinage qui m'attend! 

mercredi 16 janvier 2013

I won't quit my day job!

Voici nos chefs-d'oeuvre de la fin de semaine dernière.
J'adore cuisiner avec mes enfants. J'aime faire un peu de tout, mais disons que lorsqu'il s'agit de desserts, ils deviennent instantanément plus motivés.

Par contre, n'ayant pas un sens artistique visuel très développé, ni beaucoup d'aptitudes manuelles, je dois avouer que nos biscuits (pré-faits, c'est un cadeau de Noël) contiennent une quantité... appréciable de sucre ( ! ), de colorant et beaucoup, beaucoup... d'amour! Ça compense un peu pour les bavures, les approximations, les mélanges bizarres de couleurs et... c'est bon!

Avez-vous deviné qui a décoré quel biscuit sur ma photo? Pour la Madame Pain d'épice, personne n'est surpris d'apprendre qu'il s'agit de mon merveilleux Antoine. On sent toute l'expression de l'énergie bouillonnante de ses 4 ans, son utilisation maîtrisée, audacieuse de la couleur et on voit immédiatement son côté Picasso simplement en regardant le visage du personnage. Le Monsieur Pain d'épice et le bébé en haut, sont de moi: classiques, à la limite de l'ennui je dirais. Par contre, le petit dernier en bas, avec sa bouche barbouillée, ses yeux verts et la masse informe de ses vêtements est... aussi de moi. Le fait est que nous avons mangé la création de Julien avant la photo... Voilà, vous avez ici, sous les yeux, les limites de mes compétences en art visuel. Vivement mon retour sur scène pour réellement exploiter mon côté créatif! :P

Non, vraiment, je ne compte pas sur les bonshommes et les maisons de pain d'épice pour payer mon hypothèque. Je vais continuer à enseigner (j'adore!).

Par contre, d'un point de vue strictement maternel, je peux bien vous le dire à vous: oui, nous étions tout beurrés à la fin, oui, nous en avons mangé autant que nous en avons mis sur nos biscuits mais surtout... qu'est-ce que nous avons eu du plaisir!

lundi 14 janvier 2013

À chaque jumeau sa chambre?

Les gars, si vous vous endormez bien ce soir, vous allez avoir le droit de dormir tard, tard, tard demain matin...

Je concluais ainsi mon dernier billet samedi. Autant vous l'avouer tout de suite, je ne conseille pas la technique. Le premier soir où j'ai essayé, ils n'ont vu que du feu et se sont endormis comme les deux petits anges qu'ils sont (parfois!), mais... étaient tous deux debout à 5h00 du matin. Vous avez bien lu, 5h00, c'est souvent leur heure. Ils avaient mal compris le message, j'imagine! Et ce soir, c'est encore pire, 60 minutes après les bisous/câlins rituels, j'ai surpris Juju dans la chambre de son frère. Ils chuchotaient en faisant un casse-tête et ne semblaient pas comprendre l'utilité d'aller dormir lorsqu'on n'a pas sommeil. Mignon.

À l'autre maison, un jumeau dérangeait souvent l'autre et c'est un peu pour cette raison que nous avons voulu qu'ici, ils aient chacun leur chambre. Lorsque nous avons emménagé, ils se sont mis à avoir peur du noir, à imaginer des petits monstres poilus et des loups bleus dans leur chambre, ce qui n'était jamais arrivé auparavant. Honnêtement, je m'y attendais un peu puisqu'ils dorment ensemble depuis qu'ils sont nés, et même avant, si l'on y songe. Mais ce que je n'avais pas prévu, c'était l'ingéniosité dont ils feraient preuve pour réussir à obtenir l'attention de l'autre alors qu'ils sont pourtant dans des pièces séparées.

Une fois couchés, ils chantent des chansons ensemble, se parlent, vont se porter des livres, des toutous. Si l'un pleure, c'est l'autre qui m'appelle, quand ils sont malades, on peut compter sur le bien-portant en cas de crise. Et le matin, c'est inévitable, le premier qui se lève s'assure que l'écho de sa voix se fait entendre devant la chambre de son frère. Ça, c'est lorsqu'il n'ouvre pas sa porte en ''pensant avoir entendu qu'il était réveillé, c'est vrai maman!''. C'est d'ailleurs souvent à ce moment qu'ils construisent des cabanes, en font leur Univers, y transportant leurs trésors, baissant le ton pour ne pas me réveiller et continuer à jouer, tranquilles.

C'est un peu leurs réactions à la séparation de chambres et au déménagement, j'imagine. En attendant, je constate qu'ils sont de plus en plus soudés, unis et qu'ils recherchent l'attention de leur jumeau encore plus que la mienne...

Des chambres différentes, mon oeil oui! Selon moi, ils y voient plutôt deux terrains de jeu à exploiter... ensemble!

samedi 12 janvier 2013

Psychologie inversée

Entendu hier soir...

Maman au Carré: Antoine, finis ton riz si tu veux avoir de la salade.

Plus tard...

Julien: Moi je vais juste manger du brocoli, bon!
Maman au Carré: Ah non Julien,tu peux pas manger seulement du brocoli, tu dois aussi manger de la viande et du riz.

Et ça fonctionne, par chance, par goût ou peut-être grâce à la psychologie inversée, je n'ai jamais vraiment eu à faire ouvrir la porte du garage pour que ma progéniture ingurgite des chargements de légumes.

Note à moi-même: tenter l'approche suivante les soirs de pleine lune, lorsqu'ils persistent à se relever...
-Les gars, si vous vous endormez bien ce soir, vous allez avoir le droit de dormir tard, tard, tard demain matin...

Ben quoi? Pas de scrupules qui tiennent devant la perspective de 30 minutes de sommeil de plus... pour moi!

jeudi 10 janvier 2013

Croque-carotte

Voici la nouvelle passion des jumeaux: le jeu Croque-carotte de Ravensburger (à partir de 4 ans). C'est aussi le premier jeu auquel j'ai autant envie de jouer qu'eux.

Le but est simple, il faut que l'un de nos petits lapins arrive à croquer la carotte au sommet du sentier. Pour y parvenir, des cartes nous indiquent si notre petite bête avance de une, deux ou trois cases. Jusqu'ici, c'est assez simple, là où ça se complique, c'est lorsqu'on pige une carte qui nous oblige à tourner la carotte et qu'un trou apparait soudainement sous l'un des lapins qui fait la course. Les garçons adorent et c'est un suspense qui me fait moi-même retenir mon souffle! :)

Amateurs de jeux, vous m'en donnerez des nouvelles, j'espère!

mardi 8 janvier 2013

Alors vous comprendrez

Je suis récemment tombée sur ce texte que j'avais écrit pour mes enfants il y a déjà presque deux ans, et j'avoue qu'il me parle encore. J'espère qu'il saura vous toucher aussi.

 Chaque mot qu'il contient décrit toujours ce que je ressens pour eux et je n'ai pas envie d'en changer une virgule. Je le transcris ici, c'est sûrement le meilleur moyen pour que mes fils le lisent un jour.

** Pour les curieux, oui, l'inspiration me vient de Kipling et Robert Munsch. J'adore le livre de Munsch qui m'a donné envie d'écrire ce texte. Je le lis régulièrement à mes enfants et je n'ai toujours pas réussi à le terminer les yeux secs. **

Alors vous comprendrez

Déjà dans mon ventre, mes fils, vous remuiez tellement que j'en avais du mal à me reposer.
Et pourtant, la dernière chose que je faisais avant de m'endormir,
c'était de vous caresser pour que vous sentiez mon amour.

Quand vous êtes nés, vous aviez tellement besoin de moi que je n'en dormais presque plus.
Et pourtant, la dernière chose que je faisais avant de m'allonger,
c'était de vous regarder dormir pour écouter votre souffle.

En vieillissant, vous m'épuisez chaque jour avec vos jeux et vos chicanes.
Et pourtant, la dernière chose que je fais avant de me coucher,
c'est de vous embrasser en vous disant je t'aime.

Bientôt, je le sens, vous reviendrez si tard que je n'arriverai plus à trouver le sommeil.
Et pourtant, la dernière chose que je ferai avant d'éteindre,
sera j'espère, de vous remercier d'être rentrés.

Et si un jour vous passez comme moi une nuit blanche au chevet de votre enfant malade,
et que pourtant la dernière chose que vous faites avant de souffler,
c'est de lui chanter sa chanson préférée, 


alors vous comprendrez, mes fils, à quel point je vous aime.

 

dimanche 6 janvier 2013

En deuil... de la scène

Mardi soir prochain, ce seront les auditions de ma troupe de théâtre amateur, celle dont je fais partie depuis maintenant six ans. Mes amis y seront et essaieront d'obtenir de très beaux rôles. Même ma mère espère remonter sur les planches une autre fois. C'est qu'elle a eu, elle aussi la piqûre de la scène.

Toutefois, pour la première fois, j'ai décidé que je ne m'impliquerais ni de près, ni de loin dans cette production. J'ai eu un automne intense et chargé; trop de rénos, un déménagement, un magnifique rôle, comme j'en avais toujours rêvé mais qui s'est finalement révélé très prenant lui aussi, et surtout, la santé qui vacille. Autant de raisons pour me tenir loin de ma passion, pendant quelques mois du moins.

Cependant, c'est une résolution difficile à tenir. J'ai déjà commencé à planifier mon mardi soir, question de résister à la tentation de grimper dans ma voiture ''juste pour aller dire merde aux membres qui auditionnent". La pièce choisie m'intéresse beaucoup et après avoir lu la vision du metteur en scène, je sais que j'aurais adoré travailler un personnage en particulier, passer quelques mois en la compagnie d'Anne Deever et surtout, des autres membres de la troupe.

ANNE
Une femme, début de la trentaine, qui a beaucoup de force de caractère. Elle a des convictions qui lui donnent de la force. Elle est honnête et terre-à-terre. Elle partage cependant l’idéalisme et la droiture de Chris (un autre personnage). 

Un petit deuil s'amorce donc pour moi. On parle souvent de la santé du corps, de l'importance de bien manger et de faire du sport. Pour moi, stimuler l'esprit, mener à bien des projets, travailler l'imaginaire est tout aussi important et m'apporte énormément. Je devrai maintenant trouver autre chose pour appâter mon cerveau. Dans les mois qui viennent, j'ai bien l'impression qu'à défaut de mémoriser des textes ou de préparer des maquillages de scène, les billets se feront plus nombreux sur mon blogue.

P.S. Mes excuses, depuis 48 heures, certains problèmes sont apparus dans plusieurs des fonctions de mon site. Tout semble depuis être rentré dans l'ordre.


vendredi 4 janvier 2013

L'hiver, la mer et les heures


La cour, immaculée. C'était deux minutes avant qu'on y lance deux petits monstres en raquettes!
L'hiver est magnifique cette année, vous ne trouvez pas? Comme si la saison déployait tous ses trucs d'un coup, pour nous charmer et nous forcer à l'aimer. De gros flocons presque tous les jours, un froid bien piquant l'autre nuit, qui me fait apprécier encore plus la lumière, le feu dans le noir, compagnon obligé des bas du Jour de l'an (Joie!) bien remplis. 

Les enfants ont du mal à marcher dans la cour tellement la neige a neigé ici et la pente à glisser est encore plus populaire cette année. Une seule déception pour les jumeaux, les patinoires et le lac ne sont pas encore praticables à cause du temps doux ayant précédé la neige qui nous a ensevelis. On attendra encore un peu avant d'apprendre à patiner.

Les billets pour le Sud sont achetés, imprimés et bien rangés. J'espère que la ''slush'' et le vent froid qui accompagnent traditionnellement nos printemps québécois sauront me donner envie d'une petite semaine à la mer, car pour l'instant, j'ai surtout envie de gambader parmi les flocons et les mille et un sourires qu'ils provoquent chez les jumeaux.

Je compte les précieuses heures qu'il me reste avant de reprendre le travail lundi. Je me sens toujours mélancolique lors des dernières journées de vacances, comme si j'avais oublié de profiter du congé et que j'essayais maladroitement de maximiser les derniers moments de liberté. Je ne sais trop si je dois me lancer dans la cuisine, le ménage, les bricolages avec les enfants, donner des nouvelles ou simplement, profiter des heures qui s'égrainent trop rapidement à mon goût.



dimanche 30 décembre 2012

Un papa qui blogue

Papacube

Il est marrant (parce que oui, il est français). Je le suis depuis ses tout débuts en 2010, car vous aurez deviné qu'avec un nom pareil, la curiosité de Maman au Carré était piquée! J'ai été conquise en quelques clics par un humour qui passe très bien l'Atlantique et d'irrésistibles dessins qui séduisent à coup sûr mon oeil de maman.


Que vous soyiez parentsx, tantes7, oncles5 ou grands-parents11, les chances sont grandes pour que vous tombiez vous aussi sous le charme des clins d'oeil en série de Papacube.